À d'autres moments, je suis parfaitement heureuse. Je me repasse la phrase de la rédaction en boucle, je la connais par c½ur , et je me dis que ce goût singulier que voulais connaître, je l'ai cueilli sur ses lèvres la première fois que je l'ai embrasser. Cet arôme de courage, je me dis que c'est l'odeur que je respire chaque fois que je pose ma tête sur sont épaule, celle de ces cheveux et celle de sa peau, chaque fois que je me serre contre lui en espèrent que jamais ça ne finisse. La couleur éternelle, je me dis que c'est le noir des ces yeux, le regard noir qu'il a du lancer a dû lancer a sa mère quand [...] Et qu'il rend pourtant si doux quand il me regarde, moi. J'ai peur de l'aimer, de ne pas savoir l'aimer , de ne plus pouvoir aimer personne d'autre. Personne. Qui va lui arriver à la cheville ? Tous les autres me paraissent tellement médiocres à présent, et moi, pourquoi je pense a d'autres alors qu'il est là ? Tous les autres paraissent avachis à côté de lui. Je lui ai offert un « Dictionnaire des mots rares et précieux », j'ai ajouter sur la page de garde : « Comme toi. ».